Mainte fois accompagnées,
A nouveau délaissées,
Comme de petits soldats de bois,
Au touché chaud et au cœur froid,
Laissées sans vie, sans âme,
Isolées sous leur tente,
Et dans l’attente de la prochaine campagne.

Juste avant la dernière rencontre,
Toutes ce soir se racontent,
Maintes histoires et contes.