Après les dernières notes du théâtre antique,
la tête presque vide, le cœur battant pour qui ? pour quoi ?
je marche, j’ai froid, rentrer ? pas encore !
Vienne est belle la nuit,
sur le parvis de la cathédrale je lève les yeux pour libérer mes pensées
et là un frisson d’effroi me parcours le dos.
Sur le mur devant moi se dessine un animal,
acéré, agressif, ondulant le long du mur.
Ouf ma frayeur s’en va! Ce n’est que l’ombre d’un dragon…